Après la mort, la vie

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« Toute chose est périssante, sauf la Face de Dieu »
(Coran XXVIII, 88).

Toutes choses s’anéantiront et seront détruites. Les âmes pures des anges, les cieux, la terre, l’empyrée, le trône céleste, la tablette et le calame, et le reste. Mais la mort du croyant, bien qu’elle soit en apparence une mort et un anéantissement, on ne l’appelle pas mort. Car le bien qui existait en lui et qui semblait détruit et anéanti, en réalité est multiplié par mille. Sa mort n’est pas vraiment une mort. Car, lorsqu’il meurt, il devient mille fois plus grand. C’est comme le grain de blé ou le noyau de l’arbre qu’on enfouit dans le sol. Cette graine éclate dans la terre et est détruite. Elle pourrit et s’anéantit totalement. Quand on soufflera dans la trompette du printemps, toutes les semences revivront ; cela montre qu’en réalité elles n’étaient pas anéanties : elles étaient, au contraire, cent mille fois accrues. En vérité, cette graine n’était pas morte.

Quelle graine n’était enfouie dans la terre qui n’en a surgi ? Pourquoi doutes-tu de la semence de l’homme ?

La mort consiste en ce qu’une graine amère ou une épine piquante, qui s’écrie à chaque instant : « Puissé-je ne pas exister et ne pas être venue en ce monde ! » devient, quand elle meurt et s’anéantit, cent mille fois plus laide. On appelle une telle mort une mort véritable. Cet état est pire que la mort. Car il y a beaucoup d’hommes qui, au sein des tortures et des peines souhaitent mourir. Et l’impie, lui aussi, quand il voit sa propre laideur, s’écrie : « Hélas pour moi ! Si je pouvais être poussière ! » (Coran LXXVIII, 40)

Quant à la mort des croyants, des hommes de bien et des saints, bien qu’elle soit mort, elle n’es pas mort, mais vie.
«Ne considère pas comme morts ceux qui ont été tués dans le sentier de Dieu. Ils sont vivants, au contraire, auprès de leur Seigneur, et bien pourvus, se réjouissant de ce que Dieu leur donne » (Coran III, 169-170).
Le blé de leur existence est centuplé. Dieu le Très-Haut dit : « Toutes ces choses s’anéantissent, elles ne demeurent pas, que ce soit l’ange, le péri, le démon. Je reste, Moi, Seul.
»

(Sultân Valad dans Maître et disciple )


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